et si ont supprimé la religion???

et si ont supprimé la religion???
et si ont supprimé toutes les religions... quelles seraient les conséquences? le monde sombreré t'il dans le chaos ou au contraire serait il meilleur?

donnez moi votre avis...

pour ma part, si toutes les religions étaient supprimées, cela regleré beaucoup de problèmes:
tout dabord, cela regleré les problèmes d'extremismes qui font la une des journaux télévisés depuis un bout de temps déjà (23 morts en Irak, 12 mort en Egypte et j'en passe). ensuite, certains jeunes américains ne serrait pas obligés de suivre le créationnisme a l'école (merci Mr Bush). puis viendrait le tour de la condition des femmes au moyen-orient qui ne se verré plus rabaissées par un dieu (port du voile etc...).
voila quelques exemples mais il y en a tellement... que de les cités tous me prendré bien trop de temps.

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 16:01

Modifié le samedi 03 mars 2007 10:35

le choix facile...

le choix facile...

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 13:29

une prière s'impose...

une prière s'impose...
combien de gens prîent tous les jours pour ne rien recevoir en retour?

en afrique on prit pour manger à sa faim (il y a la famine tous les ans), au sri-lanka, on prit pour une vie meilleur (une vague géante, appelée également "tsunami" à fait des milliers de morts) et j'en passe malheureusement...

beaucoup de prière mais pour combien de miracles?

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 13:41

on peut plus rien dire...

on peut plus rien dire...
maintenant, dès que l'on essaye de donner son point de vue sur un sujet (en l'occurence celui de l'islam), une partie d'entre eux brûlent des drapeaux et clâment la guerre-sainte (c'est vraiment donné raison a ses provocations).



OUEST-FRANCE Par Didier PILLET, samedi 04 février 2006

Plusieurs caricatures du prophète Mahomet publiées et republiées dans la presse européenne enflamment la rue musulmane. Protestations, manifestations, menaces sur des biens et des personnes représentants de l'Europe en terre d'islam : l'affaire a pris la dimension d'une crise internationale. Depuis la guerre d'Irak, le feu couve dans l'immeuble des civilisations. Les flammes ont repris de la vigueur ces jours derniers et personne n'a encore trouvé l'extincteur.
A la racine de cette crise, la liberté d'expression. Avec l'égalité des citoyens, la liberté d'expression est l'autre pilier sur lequel reposent les régimes démocratiques. C'est le socle, le soubassement inviolable. Remettre en cause le droit de penser et de dire librement, et donc aussi de railler, de moquer, de brocader, de caricaturer, c'est toucher à une valeur fondamentale, attenter à la souveraineté même des peuples qui ont choisi de vivre en démocratie. La liberté est un bien fragile, exigeant. Elle carbure à l'essence d'absolu. Elle ne saurait avoir de tabou. Son horizon doit rester vaste et dégagé, faute de quoi elle s'évapore. Et s'éteint.
En théorie, la liberté est sans limite. Mais comme toute pétition de principe, son usage ne s'épanouit pleinement que dans le respect de lois, de normes et plus encore de cet effort individuel et collectif dont la frontière s'appelle le respect de l'autre. Elle est la clé de notre aptitude à vivre en société. Cette frontière là est mouvante, floue, incertaine ; il n'existe pas de passeport pour la franchir avec assurance et certitude, sauf la retenue.
Censure ? Non, seulement cette discipline de l'âme qui fait du refus de choquer une reconnaissance de l'autre, de sa liberté, une main offerte et tendue vers lui. En d'autres temps sans doute pourra-t-on charrier Mahomet comme on le fait du Pape ou du Dalaï-Lama, même si cela fait grincer bien des dents catholiques et bouddhistes. Mais aujourd'hui, l'épiderme musulman est trop à vif. La guerre, le partage des richesses, la considération, l'accueil des immigrés, l'intégration de leurs enfants, le débat autour de l'entrée de la Turquie : les contentieux sont trop lourds, trop graves, trop nombreux pour laisser la caricature diriger notre relation, les dialogues et les échanges nécessaires.
Alors, interdire ? Ce serait nier ce que nous sommes. Et renoncer à l'idéal de liberté vers lequel nous marchons. Mais se retenir oui, pour promesse d'un mieux vivre ensemble.

# Posté le jeudi 01 février 2007 16:11

Modifié le vendredi 23 mars 2007 13:26

notre avis est donc juste...

notre avis est donc juste...
certains pensent que c'est parce qu'il croient tous en la mème chose que celle ci est vraie. c'est totalement faux!

# Posté le jeudi 01 février 2007 16:40

Modifié le vendredi 02 février 2007 07:40